L’univers du récit

L’un des éléments les plus important du récit concerne l’univers dans lequel il va se dérouler (sans lui, il n’y aurait tout simplement rien). C’est la raison pour laquelle il ne faut absolument pas le négliger car cela pourrait ruiner toute votre histoire !

Notre monde :

Qu’il soit contemporain ou non, c’est le plus simple et je pense que chacun comprend pourquoi : tout le monde connaît bien les lieux où il vit et il n’y a pas besoin d’imaginer des règles plus ou moins complexes.

photo de Tokyo, ville contemporaine par excellence, trouvée sur pexels
Tokyo, ville moderne

Cela dit, si l’action ne se déroule pas dans un lieu proche de chez vous, faites en sorte de pouvoir vous renseigner pour éviter toutes sortes d’incohérences (une classe de 1re québécoise est l’équivalent d’une classe de CP en France, par exemple). Il faut aussi respecter les lois de la physique : il ne serait absolument pas réaliste qu’un homme puisse sauter du haut d’un immeuble sans subir de dommages, puisse respirer sous l’eau sans appareillage adapté, ou évite une balle tirée à bout portant. Il faut aussi faire attention à l’époque où se situe l’action afin d’éviter les anachronismes fâcheux.

Note : bien sûr, si vous décrivez les péripéties d’un super-héros, ça ne s’appliquera peut-être pas, mais dans ce cas on sort du cadre réaliste d’une histoire et on peut tout se permettre… Ou presque.

Fantasy :

pexels-photo-256546.jpeg
La magie, emblème de la Fantasy

L’univers le plus libre, mais paradoxalement le plus strict en terme de règles, car s’il fonctionne différemment de notre monde (présence de la magie, créatures humanoïdes aquatiques, etc), il faut parvenir à tout expliquer (au moins pour soi-même) pour parvenir à être crédible, ne serait-ce que pour éviter le fameux « ta gueule, c’est magique » cher à certains rôlistes. Il est clair, cependant, que le « réalisme » à proprement parler n’est pas ce que l’on recherche le plus quand on lit de la Fantasy. Ce à quoi je préfère surtout parler de cohérence.

Science-Fiction :

sky-space-dark-galaxy.jpg
Pas de Science-Fiction sans planètes à explorer

Dans science-fiction, il y a « science » mais il y a aussi « fiction ». Cet univers est suffisamment vaste pour laisser libre cours à sa créativité, mais il y a là encore quelques règles à respecter. Pour un certain degré de réalisme, il vaut mieux connaître certaines notions (par rapport aux planètes ou aux trous noirs, par exemple). Bien sûr, il n’y a pas besoin d’être astrophysicien, mais il est toujours bien de s’y connaître un peu pour éviter quelques bourdes scientifiques (les sons dans l’espace, le cerveau que l’on n’utiliserait qu’à 10%, etc).

Note : Là encore, je n’ai rien contre l’utilisation de sabres lasers, de voyages dans le temps ou au-delà de la vitesse de la lumière (j’adore ça), le seul souci est quand toute l’intrigue tourne autour d’une erreur scientifique (coucou Lucy). Comme divertissement, c’est peut-être très bien, mais le scientifique en moi hurle (presque) à chaque fois. Peut-être que les lois énoncées plus haut seront différentes dans le futur (on découvre régulièrement de nouvelles choses), mais pour l’instant elles sont toujours valables… jusqu’à preuve du contraire. 😉

 

Publicités

Une réflexion au sujet de « L’univers du récit »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s